[Bilan du mois] NOVEMBRE 2017

 

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Le mois de novembre est sûrement le pire mois de lecture de l’année. Entre les exposés, les dossiers à rendre et les partiels qui approchent à grands pas, j’ai eu très peu de temps pour lire. A cela, il faut ajouter un livre qui a traîner durant tout le mois et vous obtiendrez un total de 4 livres finis dont 2 romans, 1 recueil de poésie et 1 recueil de nouvelles et 1699 pages lues !

 

Les romans meurtriers de Kim Tak-Hwan

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En ce qui concerne l’intrigue, rien de très original (bien que très prenante), et les personnages sont parfois très agaçant. Pourtant le cadre est très original, très bien documenté. A lire si ont est passionné par la Corée ou pour sortir en douceur de sa zone de confort !

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[Chronique] La fée, la pie et le printemps – Elisabeth EBORY

La fée, la pie et le printemps d’Elisabeth Ebory était l’une des sorties phares de la rentrée littéraire chez les Editions ActuSF. Il est sortis en août, mais je n’ai pu le lire que début octobre. Heureusement, cela valait vraiment la peine d’attendre car Elisabeth Ebory nous propose un conte à la frontière entre merveilleux et réalité, et qui se monte toute à la fois léger et cruel.

62043-w175Résumé de l’éditeur :

En Angleterre, les légendes ont été mises sous clé depuis longtemps. La fée Rêvage complote pour détruire cette prison et retrouver son pouvoir sur l’humanité. Elle a même glissé un changeling dans le berceau de la reine…

Mais Philomène, voleuse aux doigts de fée, croise sa route. Philomène fait main basse sur une terrible monture, des encres magiques, un chaudron d’or et même cette drôle de clé qui change de forme sans arrêt. Tant pis si les malédictions se collent à elle comme son ombre… Philomène est davantage préoccupée par ses nouveaux compagnons parmi lesquels un assassin repenti et le pire cuisinier du pays. Tous marchent vers Londres avec, en poche, le secret le plus précieux du royaume.

« Je n’ai pas d’encre… Mais cela n’est pas nécessaire. Les âmes sont comme des demeures, elles ont des clés. Il suffit d’avoir la clé pour y pénétrer. »

Se plonger dans La fée, la pie et le printemps, c’est un peu comme se replonger dans ces contes de fée qu’on nous lisait enfant. Tout y est merveilleux, la magie est présente à chaque coin de rue, la réalité n’est jamais celle qu’elle devrait être. Ici, Elisabeth Ebory oscille entre l’Angleterre pré-victorienne et le monde des fées. Les limites entre le réel et la réalité sont extrêmement minces. On retrouve les caractéristiques des plus populaires contes de fée : un prince charmant, une princesse cachée, une fée-marraine, … Tout le long du roman, il y a cette légèreté et cet humour dépaysant. C’est délicieux, rafraîchissant, mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. En effet, sous le vernis brillant du merveilleux, se cache une part bien plus sombre

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Bilan du mois : OCTOBRE 2017

Bilan d'octobre

Le mois de novembre étant déjà bien entamé, il est de se retrouver pour le bilan du mois d’octobre.

Avouons-le, sur le blog, je n’ai pas étais très active. Je n’ai publier que deux articles dont le bilan du mois de septembre mais j’espère pouvoir me rattraper en novembre. Côté livre, au contraire, je suis assez satisfaite, puisque j’ai lu presque entièrement ma PAL spécial octobre. Au final, j’aurai lu 1943 pages et pour 4 livres !

 

La fée, la pie et le printemps, d’Elisabeth Ebory

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Entre comédie et conte cruel, Elisabeth Ebory nous offre avec ce roman une lecture à la foi profonde et légère. Les références sont multiples, l’atmosphère parfois digne d’un roman gothique ! C’est une lecture parfaite pour un mois d’octobre ou novembre, quand on est bien au chaud !

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Bilan du mois : SEPTEMBRE 2017

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Nous revoici donc, après deux mois d’absence, pour le bilan du mois (celui de septembre donc) !! Septembre n’a pas été un mois très rempli en terme de lecture puisque je n’ai lu que 3 romans, bande-dessinée, 1 roman graphique et 1 nouvelle, pour un total de 2537 pages.

L’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon

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L’Ombre du vent fut le coup de cœur de ce mois de septembre ! Je vous en ai très longuement parlé ici.

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[Chronique] L’Ombre du vent – Carlos RUIZ ZAFON

L’Ombre du vent est un livre qui à pour moi une histoire particulière. Ce livre me fut offert par l’une de mes professeur d’espagnol qui espérait ainsi me faire aimer cette langue que j’avais tant de mal à apprendre, ou tout du moins me faire aimer cette culture. J’avais alors 15 ans, et je n’étais sûrement pas prête pour cette lecture. C’est pour cela qu’il est resté tant de temps dans ma PAL. Mais le moment de le lire est enfin arrivé, et je ne peux retenir qu’une chose : bouleversant.

couv12393587Résumé du l’éditeur :

1945. Barcelone se réveille après neuf années de guerre. Dans une ruelle étroite, deux silhouettes émergent au petit jour. Un père, libraire, et son fils de 10 ans s’en vont sacrifier à un rituel centenaire. Bientôt, le Cimetière des Livres oubliés leur ouvrira ses portes. Parmi les fantômes et les rayonnages, le jeune Daniel choisira un volume, un seul. Ce sera L’Ombre du vent. Dès lors, la recherche de son auteur, Julián Carax, obsédera Daniel jusqu’à façonner le cours de son existence.

 

« Chaque livre a une âme. L’âme de celui qui l’a écrit, et l’âme de ceux qui l’ont lu, ont vécu et rêvé avec lui. »

 

L’Ombre du vent, c’est avant tout une véritable déclaration d’amour aux livres et à la littérature. A tous les livres et à toutes les littératures. A ces mots qui nous font voyager et vont même jusqu’à nous façonner. Vous connaissez sûrement ce sentiment de bonheur, de plénitude et de tristesse mêlés que nous ressentons lorsqu’un livre nous bouleverse pour la première fois. C’est cela qu’essaye de retranscrire Carlos Ruiz Zafon : cet amour profond pour les livres et leurs pouvoirs parfois trop méconnus. L’Ombre du vent, c’est aussi un hommage à tous ces livres peu connus ou tombés dans l’oublie et pourtant qui se révèle être de véritables trésors.

 

Deux lieux, deux personnages, une ambiance

 

Tout le roman est marqué par deux lieux : Barcelone et le Cimetière des livres oubliés. L’un est une ville marquée par la violence, le passé et l’oublie, l’autre un sanctuaire, un mémorial voué au culte du livre. Ces deux lieux sont emblématique du roman, au point de devenir des personnages à part entière, aux multiples visages. Tous les deux sont  des labyrinthe dans lesquels se perdent les personnages, réceptacles de tous les vices humains, mais aussi de toutes leurs joies, de toutes leurs espérances et de leur amour. Barcelone et le Cimetière des Livres oubliés sont au centre d’une atmosphère brumeuse, mystérieuse, presque étouffante et pourtant si mystérieuse. Celle-ci remplis chaque recoins du roman, de la librairie des Sempere à la villa Aldaya en passant par les rues de Barcelone. Impossible de lui échapper, mais en a-t-on vraiment envie ?

 

« Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites. Mais il ne vient pas vous démarcher à domicile. Il faut aller à sa rencontre. »

 

L’une des choses qui m’a le plus fasciné dans L’Ombre du vent, c’est ce schéma cyclique que l’on retrouve dans bien des aspects du roman. Il n’est pas aussi présent, ni aussi subtil que dans Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez, mais il est indubitablement présent. J’aime ce schéma en forme de cercle, ce schéma de répétition, parce qu’il donne un sens aux événements : c’est le destin.

Le mot est lancé : destin. C’est là que commence le récit : le livre qui attendait son lecteur comme une sorte de prophétie, l’histoire qui se répète, ces prénoms qui reviennent sans arrêt. Ce destin est présent à chaque instant, et malgré tout, il n’est pas une fatalité.

 

« […] nous restons vivants tant que quelqu’un se souvient de nous. »

 

L’Ombre du vent s’inscrit donc dans la lignée de ces livres qui vous retourne le cœur, qui marque votre vie de lecteur et qui ne vous quitte pas. Lorsque je l’ai terminé cette nuit là, je savais que je venais de lire un véritable chef d’oeuvre.

 

« Rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s’ouvre vraiment un chemin jusqu’à notre cœur. Ces premières images, l’écho de ces premiers mots que nous croyons avoir laissés derrière nous, nous accompagnent toute notre vie et sculptent dans notre mémoire un palais ou tôt ou tard – et peu importe le nombre de livres que nous lisons, combien d’univers nous découvrons-, nous reviendrons un jour. »

Auteur : CARLOS RUIZ ZAFON
Edition : EDS. POCKET
Année d’édition : 2013
Nombre de pages : 666
Prix : 8,20 €

 

« Mais vous êtes à Venise, cité libre, enchantée et désenchantée, ville des mille délices et des grâces désœuvrées ! »

*Citation issue d’Humeur noire à Venise

Après trois tomes se déroulant à Paris, Olivier Barde-Cabuçon décide pour la quatrième et la cinquième aventure de son commissaire aux morts étranges de nous emmené à Venise (Humeur noire à Venise, 2015) en faisant un arrêt dans une vallée perdue de Savoie (Entretient avec le diable, 2016). Si la série apparaît très inégale avec ces deux livres, l’auteur prend un tournant certain dans son écriture et l’évolution de ses personnages.

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Le résumé de l’éditeur :

Pour voir les résumés éditeurs, c’est ici et ici.

Mon avis :

Comme je l’ai dit plus haut, avec ces deux tomes, la série devient assez inégale en terme de qualité. En effet, si les trois premiers tomes (Casanova et la femme sans visage, Messe noire, Tuez qui vous voulez) étaient plutôt bon, Humeur noire à Venise est bien moins bon que ses prédécesseurs, tant en terme d’intrigue que dans le développement de ses personnages.

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Bilan du mois : JUIN 2017

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Au programme ce mois-ci : une sortie très attendue, la découverte d’une autrice bouleversante et une grosse déception. Au total, 7 livres lus pour un total de 2998 pages.

La Passe-Miroir 3/ : La mémoire de Babel de Christelle Dabos

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Sûrement la sortie la plus attendu du mois !!! Si l’intrigue générale n’avance pas tellement, cela reste tous aussi génial que les deux premiers tomes et rend l’attente du prochain (et dernier ! ) livre encore plus dur à supporter !

Love letters to the dead de Ana Dellaira

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Love letters to the dead a été une bonne surprise ! Ana Dellaira ne révolutionne pas le genre mais il y a quelques originalité qui ont rendu cette lecture très sympathique ! (Ma chronique ici)

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